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faut donc choisir ses matériaux pour la vie éternelle

Ces matériaux pour construire solide commencent par la lecture et la méditation de la Bible; pour Jésus, il s’agit du fondement de la vie même: «Celui qui écoute ce que je dis et qui l’applique , ressemble à un homme qui a bâti sa maison sur le roc» (Matthieu 7v24). Zwingli, un des réformateurs, disait: «Il faut lire la Bible pour s’y cogner le nez»; cela prouve qu’il est possible de la lire, malheureusement, d’une manière allégée, light , de l’écouter avec le même résultat que l’eau qui coule sur les plumes d’un canard (même s’il est engraissé dans le Gers…): sans aucun effet.

Le risque est d’être nous aussi engraissés, d’avoir beaucoup de connaissances, sans que notre vie soit édifiée avec le matériau solide qu’est la Parole de Dieu.

Ecouter la Parole de Christ et l’appliquer: cela me fait penser à cette histoire: un homme demandait au roi: «Comment éviter la tentation?» «Prends un vase d’huile bien rempli, et fais le tour de la ville sans en verser une goutte, sinon ce sera la mort!» Notre homme revient sans avoir perdu une goutte… «Qu’as-tu vu pendant ton tour?», demande le roi. «Rien! J’ai fixé mes yeux sur le vase!» «C’est bon, tu sais comment éviter de tomber dans la tentation».

Pour nous, ce n’est pas la peur d’être puni par Dieu qui doit nous motiver, mais le fait de fixer notre regard sur Christ (Hébreux 12v2) est la solution pour tenir bon et construire notre vie solidement.

Notre but est d’avoir une doctrine solide , d’être dans une Eglise où l’ enseignement biblique donné est solide; c’est intéressant de voir ce que Paul dit à propos de la doctrine : «Pour toi, Tite, dis les choses qui sont conformes à la saine doctrine» , c’est-à-dire (et il parle des chrétiens de différents âges): «être maître de soi-même, réfléchi, plein de force dans la foi, dans l’amour et la persévérance; avoir un comportement digne de Dieu, ne pas être médisant ni adonné à la boisson; aimer son conjoint et ses enfants, mener une vie équilibrée et pure; être en tout un modèle d’œuvres bonnes; vivre dans la soumission; se montrer digne d’une entière confiance,… afin de faire honorer en tout la doctrine de Dieu notre Sauveur» (Tite 2v1-10): voilà la doctrine: elle se voit dans la vie de chaque jour, à travers le comportement. Pour vivre une vie en accord avec la volonté de Dieu, pas une vie en plaquo-plâtre (qui est jolie en apparence mais pas solide, parce que surtout théorique), «il faut lire la Bible pour s’y cogner le nez».

doctrine solide

Un moment difficile dans notre projet d’agrandissement de notre salle a été l’abattage des deux magnifiques chênes; bon, il y en avait un qui était à l’évidence pourri, mais en fait, l’autre aussi menaçait de tomber sur le toit parce qu’à la fourche des deux immenses branches, le cœur était pourri. Mais on ne le voyait pas.

22 Mais il y a plus, il est arrivé à Bladé, quand il évoque ses premières sources, de faire entrer en jeu celles qui ressortissent à un va-et-vient entre le réel et l'imaginaire. À ce sujet, on fera sa place à l'admirable récit de L'Homme Vert ( Contes populaires de la Gascogne, II, p.287-290). Je pense que tout le monde ici connaît cette pièce. Dans tous les cas, il apparaît que de tels témoignages sont parties intégrantes du vaste processus à la faveur duquel mythes et légendes se sont mis en place dans les sociétés humaines, j'irai même jusqu'à dire que ces témoignages doivent entrer en tant que tels dans le corpus des mythes ou des contes.

23 Occupons-nous maintenant d'une question que surtout les traditions mythiques nous font nous poser. Il s'agit de la présence fréquente dans ces traditions d'un thème qui est celui des écritures mystérieuses et inconnues s'inscrivant sur des supports jouant un rôle dans les histoires concernées. Prenons à ce propos un passage de la pièce Cor1.

Cependant, le corps du grand pasteur ne resta point privé de sépulture; on l'inhuma pieusement, et la terre fut ornée en cette place d'un marbre blanc, sur lequel parurent gravés des caractères inconnus.

24 Escoula quant à lui parle de d'une croix fruste en marbre du pays, sur laquelle on grava une inscription pour nous maintenant mystérieuse, ce qui rejoint le texte de Cordier.

25 Je me suis pendant longtemps demandé comment comprendre ce trait. Il est vrai que dans d'autres traditions on n'aurait pas de peine à repérer le même motif. Cependant, dans le cas particulier de Cordier (et d'Escoula qui s'est visiblement servi du texte de Cordier), la question semble se poser d'un rapport avec des œuvres littéraires appartenant à la plus pure production romantique. J'avais, dans ma communication au colloque L'Occitanie romantique (Pau, 1994, publication 1997), déjà, mais brièvement, évoqué le sujet. Qu'il me soit permis d'y revenir et d'apporter quelques compléments.

26 On sait que chez les philosophes romantiques, il est souvent question d'une dissimulation initiale de la nature, avant que le sujet ne la découvre comme objet. Cette idée est justement mise en avant par Schelling, qui décidément nous aura beaucoup occupé aujourd'hui:

Ce que nous nommons Nature, écrit quelque part le philosophe, n'est qu'un poème enfermé dans une écriture inconnue.

27 Et dans le de Novalis 13 , il est à moment donné question, dans la bouche de l'une des héroïnes, Sulima, des

trames et [des] traces dont la bigarrure marbre [les] pierres antiques, [des] tracés clairs et [des] étranges symboles qui y figurent... 14 .

28 Et dans la même œuvre, la pierre précieuse que portait une autre héroïne, une escarboucle, est «gravée profondément de caractères indéchiffrables» 15 et son mystère est exalté dans un poème que j'avais cité dans mon travail de 1997 J'en appelle une nouvelle fois à ce texte:

Il y a dans la pierre un signe énigmatiqueGravé dans le profond de son sang flamboyant:Aussi bien avec elle entre en comparaisonLe cœur où reste le portrait de l'inconnue.Mille feux jaillissants auréolent la pierre,Des ondes de lumière autour du cœur s'agitent;Au fond d'elle est logé l'éclat de sa splendeur,Mais lui, ce cœur va-t-il l'avoir aussi? 16

29 Devant de telles rencontres et sans même avoir à se perdre dans les méandres de l'intertextualité, on est, me semble-t-il, fondé à se demander si Cordier, en introduisant dans son adaptation du mythe de Millaris un motif semblable à celui de Novalis, si Cordier, donc, n'aurait pas tout simplement accueilli un élément en suspension dans la sensibilité et la culture de son époque? On comprendra qu'en cette affaire je n'aille pas au-delà de la question. Dans tous les cas, la convergence que j'ai signalée a partie liée avec l'idée centrale d'une obscurité première, qui, partiellement, se dissipe, dans les mythes, les contes et d'autres formes narratives; partie liée également avec l'immémorial: mais le développement qu'il faudrait consacrer à la chose excéderait mon temps de parole.

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